Le suicide de Vivaldi

Bar-25 A berlin - Photo copyright Didier Laget Il fut un temps où le temps n’était pas un sujet de discussion. En hiver il neigeait. L’automne, roux, était éclairé d’un soleil de miel. Au, printemps, clair comme un Polaroid, on tombait amoureux et l’été le soleil brillait dans un ciel magnifique.


On l’a oublié depuis, mais en juillet, les gens vivaient dehors. Ils passaient les week-ends ensemble, le long de la Spree, ou du Landwehrkanal. Sans pull, sans parapluie, sans bottes.
D’un autre côté, maintenant c’est plus simple, au lieu de quatre saisons, il n’y en a plus qu’une, de janvier au mois de décembre, c’est l’automne. 24/24. C’est plus facile à mémoriser.
Pour ceux qui n’ont pas connu ce temps où les gens étaient contents en été, voici un petit clip estival produit par le Bar 25.

2 réponses

  1. didier
    je compatis à ton humeur melancolique , liée au temps pourri …. ceci dit , je te remercie d’avoir pensé à moi en posant ta vespa devant le mur .
    ps : encore bravo pour tes photos (qui méritaient un plus grand cadre )

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Kiba en kit - photo Didier Laget

Le Kiba qu’est-ce?

La première fois que je suis venu en Allemagne, c’était avec des Anglais qui avaient beaucoup d’a priori sur les Allemands ( ils vivent de bières, de choux et de saucisses ). Dans un Biergarten bien rempli, nous avions trouvé

Berlin me manque

Heimweh

Heimweh – Berlin me manque, mon amoureuse me manque. On a été confiné un mois en Catalogne où nous étions partis travailler. Au début c’était gérable, puis devant l’ambiance insupportable créée par les Mossos (police catalane) et par Quim Torra,

1er-mai-a-Kreuzberg A berlin - Photo copyright Didier Laget

Le Premier mai à Berlin

Pour le premier mai, Berlin est à la fois une ville éxaspérante et géniale, c’est le dosage qui varie et qui fait que depuis cinq/six ans, je quitte Berlin pour aller au bord d’un lac, le temps que tous les