Le cacao de Goldmarie

A berlin - Photo copyright Didier Laget
Un chocolat chaud, avec un nuage de crème fraîche saupoudrée de cacao en poudre. La tasse est chaude, cela tombe bien parce qu’après une heure de vélo, on ne sent plus nos doigts. Nos joues sont rouges. Spectacle capillaire, après avoir ôté nos bonnets, c’est plus une coiffure sur nos têtes, mais un tas de cheveux hirsutes. Nos nez sont rouges aussi. On s’observe à travers la fumée du chocolat, la tasse contre les lèvres. La crème fraîche est justement fraîche et se dissout sur la langue. Quand on sort du bar, il manque juste le cliquetis des remontes-pentes et la vision des montagnes enneigées. Parce qu’on n’est pas dans les Alpes, on sort du Goldmarie un petit bar bien chaud au 29 de la Grimmstraße dans Kreuzberg.

6 réponses

  1. Si tu parles du nez et des joues rouges mais pas des oreilles c’est parce qu’elles étaient tombées, comme les miennes?

  2. mmm looks delicious. makes me think of Schwarzes Cafe (don’t know if you’ve been there already) where i had the best breakfast of 2006 on january 1st.

  3. c marrant, j’était en train de découvrir ton blog et de me demander ou a été prise la photo avec la tasse de café (j’habite a berlin aussi) et il se trove (anecdote purement pas interressante), ma copine bosse au goldmarie. Si ca se trouve c’était elle qui t’avait servie cette tasse (j’avais prevenu que ca allait etre super interessant !!)

  4. oh ça me rappelle de bons souvenirs… ça me manque… mon ancien amoureux berlinois tout autant… soupir.
    c’est cool de voir berlin, je reviendrai ici !

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