Heimweh

Heimweh – Berlin me manque, mon amoureuse me manque. Berlin me manqueHeimweh – Berlin me manque, mon amoureuse me manque. On a été confiné un mois en Catalogne où nous étions partis travailler. Au début c’était gérable, puis devant l’ambiance insupportable créée par les Mossos (police catalane) et par Quim Torra, (le président de la généralité de Catalogne) on a décidé de remonter dans le Nord.

Ça n’a pas été facile, d’autant plus que payant mes impôts en France je n’ai pas eu le droit de retourner en Allemagne.

Je me retrouve donc en France depuis la mi-février et réalise que j’ai beaucoup plus de liens avec Berlin, que je n’imaginais. Et quand je vois comment la pandémie a été gérée en Allemagne, mon exil me paraît encore plus difficile.

Comme le printemps des poètes a aussi été confiné, voici un poème qui me tient à cœur en ce moment:

Morgen!

Und morgen wird die Sonne wieder scheinen
und auf dem Wege, den ich gehen werde,
wird uns, die Glücklichen sie wieder einen
inmitten dieser sonnenatmenden Erde…
und zu dem Strand, dem weiten, wogenblauen,
werden wir still und langsam niedersteigen,
stumm werden wir uns in die Augen schauen,
und auf uns sinkt des Glückes stummes Schweigen…

C’est le texte que John Henry Mackay écrit pour “Morgen!”, le lied composé en 1894 par Richard Strauss (Opus 27, Nr 4.)

A Berlin les piscines ont ouvert de nouveau, on se baigne dans les lacs et pour lutter contre le blues, quoi de mieux que d’écouter “Pack Die Badehose Ein

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