La disparition du Mütze

mutze-bis A berlin - Photo copyright Didier Laget
Un des avantages d’avoir un blog, c’est d’être lu par des milliards de lecteurs lorsqu’on s’exprime sur un sujet important, comme celui-ci par exemple.


J’avais un super Mütze orange (c’est un bonnet, mais je préfère dire Mütze, c’est plus chaud). Avec l’hiver, qui dure six mois ici, il ne quittait pas ma tête jusqu’au jour où il disparu.
Vous sentez déjà l’importance du sujet ourdir.
Et puis comme cet hiver on a pas vu un poil de neige, je m’étais dit.
– Cool, je n’ai pas besoin de Mütze cet hiver, avec l’argent économisé, je vais me remettre à fumer.
Quand je me suis arrêté de fumer un des arguments était qu’avec tout l’argent économisé, j’aurais pu m’acheter un troupeau de vaches et vivre de la vente de leur lait. Ce qui ne se produit pas. A part les groupes agro-alimentaires, qui arrive à vivre de la vente du lait?
Là le sujet est bien placé, j’enfonce le clou !
Les températures se mettant à descendre dangereusement, je décidais finalement de m’acheter un autre Mütze, marron cette fois ci et donc de ne pas me remettre à fumer – même si il y a de plus en plus de bars fumeur à Kreuzberg – car fumer tue.
Comme titre de billet, j’hésitais entre La disparition du Mütze et Mütze II : il revient et il est en colère. Que pensez-vous de mon choix.
Là c’est un truc que je vous donne, en finissant un billet par une question vous déclenchez une avalanche de commentaires. Alors, il est pas bon mon truc?

9 réponses

  1. le titre est bien accrocheur… c’est un truc de com ? te voilà équipé pour les froids sibériens . Le printemps peut attendre .

  2. J’aimais bien le deuxième titre. Vu son abandon, puis-je le reprendre à mon compte pour le détourner sur un superbe post sur le zwiebelnprinzip? J’avais déjà hésité à développer chez moi le ohrenschützer par de nombreux paragraphes sans fin. Je ne sais pas quand les dernières vannes vont céder sur ces questions graves.
    Quand on blogue, le plus terrible, c’est en effet qu’on veut toujours le faire à fond, sur tous les sujets capitaux de notre existence trépidante. Tu quoque mi filii, comme disais l’autre.

  3. C’est quoi le « le zwiebelnprinzip » !? Le principe de l’oignon c’est de faire pleurer ! Non !?

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