Gris record

grisaille
11 jours ! J’ai vu ça hier, à la Berliner Fernsther (TV dans le métro). C’est un record. Ca n’était pas arrivé depuis 1964 ! 11 jours sans soleil. Et aujourd’hui on doit être champion du monde puisque ça fait maintenant 13 jours sans soleil. C’est pas étonnant que j’aie la peau, couleur blanc d’endive. Que les uns après les autres mes amis dépriment, parlent de quitter Berlin pour toujours et de ne jamais revenir. En plus, Berlin est la capitale, imaginez ce que ce doit être ailleurs…

3 réponses

  1. Ton message est intéressant parce qu’il est tout à fait représentatif de mon état d’esprit jusqu’à hier…sur Nice ! En effet, nous avons cumulé plus d’un mois de mauvais temps : gris, pluie, vent, jusqu’à plus soif, une vraie catastrophe avec des week ends systématiquement pourris, du jamais vu dans le coin.
    Et honnêtement, tous mes collègues et amis commençaient à déprimer secs… Chaque jour, c’était la même ritournelle : on parlait avec envie, voire une pointe de nostalgie du printemps, de la période des plages, des randos que l’on pourra organiser quand il sera de retour ce foutu soleil… Et puis si on peut se consoler à Berlin avec une vie culturelle trépidante : concerts, musées, sorties sympas à gogo, sur la côte d’azur, l’hiver est déprimant.
    Mais voilà, hier, l’espoir est revenu : une journée de soleil avec un ciel bleu sans failles et une mer sublime. On s’est précipité dehors à midi et on a déjeuné en terrasse. Un bonheur si simple et pourtant, on avait l’impression de sortir d’une longue dépression, d’un tunnel sans fin…
    Il est dur cet hiver et il n’est pas encore fini alors tenez bon à Berlin !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le sol de la Mainzer Straße

Mainzer Straße – Le sol

Je parie que vous ne regardez même plus le sol de la Mainzer Straße. Moi si. Pour en savoir plus sur le Corona, lisez Tout sur le COVID de Berlin.

Berlingegencorona

#berlingegencorona

En pleine pandémie du Covid, une mamie de Berlin lance un message fort à l’encontre de ceux qui ne portent pas de masque. L’accroche qui se traduit par « Un doigt pour ceux qui ne portent pas de masque » m’évoque le