Un pull pour mon vélo

Quand la bise fait peler le berlinois, pur jus ou d’adoption, il a la possibilité de se protéger de la froidure. Hivers après hivers, il a appris à maîtriser l’usage du Mütze, et dispose de moult moufles

On sait ce que fait le canard à cette période, l’ours même, mais quid de la fière monture sur la selle de laquelle nous parcourront le Brandebourg ou la Poméranie, je veux parler de notre vélo, de mon vélo, de ton vélo.

Quid de lui? Doit il se peler? Non car le Berlinois est humain, attentif et par dessus tout, son vélo, il l’aime. En tout cas moi je.

Alors le Berlinois, au printemps, lui a tricoté, à son vélo, un pull chamoiré, et l’a recouvert de la chambre à air au guidon.

Et il a fait la même chose avec les lampadaires de son quartier.

You may also like...

2 Responses

  1. el pix says:

    au moins , en Catalogne les vélos sont à poils ; !!!!!!!!
    ceci dit j’aime bcp

  2. annie Violland says:

    Wunderschönes Fahrrad, wirklich! Tolle , lebhafte Farben, die uns den Winter leichter machen…

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *