Il est 5 heure, Berlin, s’éveille

Scho-ka-kola-DSC_0193
Il était tard, ou très tôt, tout dépend de quel point de vu on se place. Je devais finir un boulot en urgence (on finit toujours les boulots en urgence). Le sommeil hourdait mes yeux. Tellement, que je ne voyais plus mon écran que par alternance. Il me fallait un stimulant pour continuer. Je n’avais plus de café, plus de thé, et je ne sais pas pourquoi j’ouvrais un tiroir de mon bureau.


J’y trouvais un vieux « Miroir du temps » des piles AAA, des tickets de métro usagés et une boîte de Scho-ka-kola encore sous Cellophane. « Benzaî » me dis-je en voyant le graphisme. « Qu’est-ce qu’il y a là dedans? » me demandais-je. Dans un dernier effort oculaire, je lis la composition, Chocolat (58% de cacao), vanille, un peu de lécithine de soja et les traces habituelles trace de noix pour les allergiques à la noix. Mais surtout il y avait du café, 0,2% de caféine !
Die Powerschokoladenecken !
Je fis une orgie de ce machin. J’alternais, un morceau de chocolat (pas mauvais) avec une gorgée de Coca. Je tapais quelques lignes sur mon clavier et je recommençais le gavage. 100g de chocolat plus tard, je ne me sentais nauséeux et allais me coucher.
C’est comme tout, il faut consommer avec modération.
Dans le prochain épisode je poserais la question « Pourquoi je conserve mes vieux tickets de métro et les vieux Tagesspiegel dans mon tiroir? »
www.tagesspiegel.de/

Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le sol de la Mainzer Straße

Mainzer Straße – Le sol

Je parie que vous ne regardez même plus le sol de la Mainzer Straße. Moi si. Pour en savoir plus sur le Corona, lisez Tout sur le COVID de Berlin.

Berlingegencorona

#berlingegencorona

En pleine pandémie du Covid, une mamie de Berlin lance un message fort à l’encontre de ceux qui ne portent pas de masque. L’accroche qui se traduit par « Un doigt pour ceux qui ne portent pas de masque » m’évoque le